Eugène Galais, Joseph Vigourous (1883)
“ Or, Joseph avait huit ans, quand tombaient de son cœur des expressions si belles, si simples et si vraies. Puissent, de telles pensées, se former, grandir, et se perfectionner, dans l'âme de tous les enfants ! Chaque dimanche, une de ses joies les plus douces et les plus goûtées, c'était d'offrir les économies de sa semaine, à un mendiant, qui avait élu domicile, à la porte de l'église de la Cité. A la vue de l'enfant, le vieillard souriait, et son visage, ridé par les épreuves, semblait s'illuminer, comme un ciel sombre devient brillant; lorsqu'un beau rayon de soleil dissipe les nuages. ”
