Résumé

Frédéric Deville Notice sur la mère Marie-Régis Deville… (1883)

PREMIERS SYMPTÔMES DE LA MALADIE DE LA MÈRE MARIE-RÉGIS
A sœur Marie-Régis n'avait guère connu les souffrances physiques, et Dieu ne voulait pas qu'il manquât un seul fleuron à la couronne
qu'il lui réservait pour l'éternité. Après avoir tant travaillé, après avoir ressenti toutes les douleurs qui accompagnent les deuils et les épreuves de famille, après avoir consacré au service du Seigneur et au bien de sa chère communauté ses talents et ses forces, elle arrivait à cet âge vénérable où le repos est légitimement acquis et ardemment désiré.
Source : Gallica

Frédéric Deville Notice sur la mère Marie-Régis Deville… (1883)

Mais le monde entier ne peut rien sur un cœur que la charité divine soutient et embrase. Mlle Deville, une fois entrée dans la voie étroite, ne regarda pas en arrière ; loin de là, suivant l'élan de sa volonté énergique, elle se jeta corps et âme dans la pratique de l'immolation religieuse.
La douleur de sa famille la préoccupait cependant ; elle la ressentait même à ce point que ses sentiments se traduisaient parfois par des paroles, disons plutôt, par des saillies vives comme sa nature.
Source : Gallica

Frédéric Deville Notice sur la mère Marie-Régis Deville… (1883)

Cette consolation belliqueuse n'était pas précisément celle que souhaitaient les religieuses, mais le ciel leur en prodiguait
d'autres. La Mère Régis-Deville tenait l'équilibre au sein de la pauvre famille; les courages n'étaient pas abattus, la joie régnait même au milieu d'elles. Quand l'orage fut passé, et que les chères absentes furent de retour, elles ne formèrent toutes qu'un seul cœur pour bénir le dévouement et la vigilance qui, après Dieu, les avaient sauvées.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature