Frédéric Deville, Notice sur la mère Marie-Régis Deville… (1883)
“ PREMIERS SYMPTÔMES DE LA MALADIE DE LA MÈRE MARIE-RÉGIS A sœur Marie-Régis n'avait guère connu les souffrances physiques, et Dieu ne voulait pas qu'il manquât un seul fleuron à la couronne qu'il lui réservait pour l'éternité. Après avoir tant travaillé, après avoir ressenti toutes les douleurs qui accompagnent les deuils et les épreuves de famille, après avoir consacré au service du Seigneur et au bien de sa chère communauté ses talents et ses forces, elle arrivait à cet âge vénérable où le repos est légitimement acquis et ardemment désiré. ”
