Résumé

Souvenirs de la soeur Louise de la Croix… (1888)

Notre bonne sœur Louise de la Croix ne paraissait souffrir que de la privation de la sainte communion : « Oh ! j'ai besoin de mon Dieu ! » disait-elle parfois ; et elle priait ses compagnes de lui chanter des cantiques sur la sainte communion pour relever son âme. Les jours où elle la recevait, elle en conservait comme un doux parfum et semblait respirer le bonheur. Si elle nous écrivait ce jour-là, elle ne manquait pas de faire mémoire de cette visite du Seigneur, en disant : « Aujourd'hui je suis heureuse, j'ai reçu mon Sauveur! »
Source : Gallica

Souvenirs de la soeur Louise de la Croix… (1888)

Nous voudrions pouvoir rendre tout ce que fut cette chère Sœur Louise de la Croix à notre tour: son dévouement à Dieu, à la communauté, à ses compagnes, nous pourrions dire à tout le monde : son cœur si bien fait, son âme si élevée ne se refusait à personne ; et sa rare distinction, son tact si délicat, qui faisait dire qu'elle appartenait sûrement à une grande famille, lui attiraient toutes les sympathies. Nos familles, celles qui avaient des
rapports avec la communauté, cherchaient à avoir des relations avec cette vertueuse Sœur.
Source : Gallica

Souvenirs de la soeur Louise de la Croix… (1888)

Cette bonne sœur n'aimait pas à quitter la maison ; cependant quand nous lui demandions d'aller par charité faire une petite visite à telle malade, elle s'y prêtait de la meilleure grâce du monde. Mais quand ces malades appartenaient à nos familles, c'était un besoin pour son cœur de les visiter, de les entourer à leurs derniers moments : son attachement pour la
communauté, pour chacun de ses membres, lui commandait, en ces circonstances, le plus entier dévouement.
Source : Gallica

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