Résumé

Le Modèle des jeunes pensionnaires… (1837)

Quel regret n'auront-ils point à l'heure de la mort s'ils l'ont perdu à jouer, à badiner, à rire, et à le rendre inutile pour l'éternité? Quels frayeurs, quels remords, aux derniers moments de leur vie, lorsqu'ils s'apercevront qu'elle ne leur aura servi que pour amasser contre eux des trésors de colère !
Aussi, une pensionnaire solidement vertueuse évite avec soin tout ce qui est contraire au bon usage du temps. Elle en comprend tout le prix et toute l'importance, et dans chaque instant de la vie elle trouve une occasion de gagner quelque chose pour le ciel et de se rendre agréable à Dieu.
Source : Gallica

Le Modèle des jeunes pensionnaires… (1837)

Il n'y a que Dieu qui puisse contenter vos coeurs ; il les a faits pour lui, et ils seront toujours dans le trouble, selon la belle remarque de saint Augustin, jusqu'à ce qu'ils se reposent en lui.
Dieu seul mérite tout votre amour, puisque lui seul renferme plus d'amabilité, de perfection et de charmes, que toutes les créatures ensemble. Le bonheur et la joie des Saints dans le ciel, c'est de voir et d'aimer Dieu. Il vous a aimées le premier : « Je vous ai aimé, dit-il, d'un amour éternel. » Il vous a aimées avant que vous fussiez capables de le
connaître, avant même que vous fussiez nées
Source : Gallica

Le Modèle des jeunes pensionnaires… (1837)

Chaque semaine, en récompense de sa sagesse et de son application, sa maîtresse lui permettait de faire une petite aumône. Augustine n'y manquait jamais, observant ce que dit Notre-Seigneur : que la main gauche ignore ce que fait la main droite. Quand donc elle apercevait des pauvres au loin, elle les appelait, elle leur faisait signe de se presser, et leur faisait son aumône avec une joie singulière.
Source : Gallica

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