Résumé

E. Loubersannes Petite histoire de Blaye d'Albigeois (1916)

La partie basse de la commune semble placée sur une importante nappe d'eau ; les jardins y sont nombreux et la végétation luxuriante. Très ombragée par des platanes d'une réelle beauté, la route nationale n° 88, de Lyon à Rodez, et le voisinage de Candou rendent les quartiers de Bois-Redon et du Ségalar très agréables ; leur proximité attire en nombre les promeneurs carmausins.
Le village de Blaye et ses abords offrent un magnifique point de vue, et tout autour le panorama s'étend très loin, à plus de cinquante kilomètres par endroits.
Source : Gallica

E. Loubersannes Petite histoire de Blaye d'Albigeois (1916)

C'est pourquoi, parlant un peu des grands faits de notre histoire, nous avons lâché d'établir une relation aussi étroite que possible avec ce qui a été fait dans le même ordre d'idées dans la commune, voulant ainsi montrer que, dans l'érection du grand édifice qui constitue la patrie française, chaque petite cité a su
placer son moellon et que le travail accompli dans la civilisation est dû à l'effort de tous.
Source : Gallica

E. Loubersannes Petite histoire de Blaye d'Albigeois (1916)

DOMMAGES OCCASIONNÉS AUX RÉCOLTES PAR LES PIGEONS. — Pour se conformer au décret de l'Assemblée nationale du 4 août 1790, le conseil de Blaye, sous la présidence de Laporte Antoine, maire, décida, le 24 août 1790, que, « pour éviter les dommages que les pigeons peuvent causer aux fruits de la terre, tout particulier sera tenu de les enfermer durant les mois d'avril, mai, juin, juillet et octobre ; pendant ce temps, il sera permis de tirer dessus comme sur le gibier, mais taxativement
chacun dans son fonds, sous peine d'être poursuivi comme infracteur au décret de l'Assemblée nationale ».
Source : Gallica

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