Paul Viollet,
Oeuvres chrétiennes des familles royales de France
(1870)
“ Mais enfin, mon Dieu, que ce coeur, je vous en supplie , ne soit plus indigne de vous; rendez-le semblable à vous-même, entourez-le de vos épines pour en fermer l'entrée à toutes les afflictions déréglées; établissez-y votre croix, qu'il en sente le prix, qu'il en prenne le goût; embrasez-le de vos divines flammes. Qu'il se consume pour votre gloire, qu'il soit à vous après que vous avez voulu être tout à lui.' Vous êtes sa consolation dans ses peines, le remède à ses maux, sa force et son refuge dans les tentations, son espérance pendant la vie, son asile à la mort. ”
