Résumé

Firmin-P. Prud'homme Première épître aux hommes de bonne volonté… (1848)

Mais la plus grande de toutes, celle qu'il nous
importe le plus de connaître et démettre en action, c'est la charité; c'est la fraternité; c'est l'amour de nos semblables ; les deux autres, sans celle-ci, ne sont que des vertus de parade. La foi, sans les oeuvres, est une foi morte qui glace et flétrit le coeur. La foi, sans les oeuvres, n'est jamais accompagnée de l'espérance, cette vertu de consolation qui répand son baume bienfaisant sur toutes les plaies morales, sur toutes les infirmités de l'esprit et du coeur.
Source : Gallica

Firmin-P. Prud'homme Première épître aux hommes de bonne volonté… (1848)

A différentes époques l'homme, en éclairant son esprit, en épurant son coeur, s'était l'approché de la source divine où il avait puisé la vie ; il commençait à comprendre Dieu, à sentir le bonheur qui découle de lui; mais l'ennemi du genre humain appela à son aide les plus horribles suppôts de l'enfer ; l'orgueil, le mensonge et l'avarice accoururent à la voix de l'ange des ténèbres.
Source : Gallica

Firmin-P. Prud'homme Première épître aux hommes de bonne volonté… (1848)

Depuis l'existence du monde, aucun homme de coeur et de génie n'avait encore pris en main la défense des opprimés. A de rares intervalles, quelques âmes droites, quelques esprits intelligents comprenaient que cette sociabilité n'était point établie sur des décrets providentiels, et que certainement un temps arriverait où le père des nations ferait naître un libérateur, un homme ayant mission divine pour consoler, instruire et faire avancer.
Source : Gallica

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