Pierre Gabriel Deydou

Résumé

Pierre Gabriel Deydou Eloge du comte Ch. de Montalembert (1880)

Il a créé le parti catholique, clérical, dirait-on aujourd'hui. Ce fut son honneur de dégager l'Eglise de France, devant l'opinion, de toute alliance compromettante, de la montrer libre de toute solidarité avec les ennemis du gouvernement. Mais, ce résultat obtenu, rien ne faisait à Montalembert une loi de l'isolement. Il a persévéré dans son attitude. Il ne s'est pas mis en peine d'avoir un principe politique ; il n'a pas cru à la nécessité d'un point d'appui inébranlable pour le maintien des institutions qu'il aimait.
Source : Gallica

Pierre Gabriel Deydou Eloge du comte Ch. de Montalembert (1880)

Dieu a pitié de ceux qui s'abaissent. Il ouvrit devant Lacordaire et Montalembert l'asile où ils pouvaient se retremper sans péril, la lice où ils pouvaient glorieusement combattre : au premier, le cloître de saint Dominique et la chaire de Notre-Dame ; au second, les pittoresques retraites du MoyenAge et la tribune de la chambre des Pairs.
Source : Gallica

Pierre Gabriel Deydou Eloge du comte Ch. de Montalembert (1880)

Déduire, comme le fait l'auteur, la genèse psychologique de l'âme et du talent de Montalembert, de cette jeunesse immaculée qui fut l'origine de sa force, et de cette éducation chrétienne, et libérale qu'il reçut outre-mer, témoigne d'une délicatesse dans les sentiments que l'on retrouve dans tout le cours de l'œuvre. Cette vie est d'ailleurs profondément étudiée et creusée ; elle se déroule à nos yeux dans sa puissance et sa fécondité.
Source : Gallica

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