Henri d'Orléans Aumale,
Discours : prononcé à l'Académie française…
(1873)
“ Certes, en parcourant les écrils de Montalembert, ses discours, celui entre autres qu'il prononça devant vous au mois de janvier 1852, on trouvera bien des jugements sévères sur la Révolution française. Il était sans pitié pour les hommes qui « supportent amoureusement le joug après avoir brisé le frein. Le plus grand de leurs crimes, c'est d'avoir désenchanté le monde de la liberté; c'est d'avoir compromis, ou ébranlé, ou anéanti dans les cœurs honnêtes cette noble croyance, c'est d'avoir refoulé vers sa source le torrent des destinées humaines 2. » ”
