Résumé

Le R. P. H.-D. Lacordaire (1861)

L'ardeur du beau infini et la soif du repos se font sentir dans chaque mot : le jeune Lacordaire voit dans la religion la paix et l'amour. Combien de fois celte douce parole : « Aimez-vous les uns les autres; » et celle-ci: « Vous êtes tous frères, » durent faire vibrer les cordes de son coeur!
Ce fut en vain que, surpris de son dessein, les amis de Lacordaire, sa mère elle-même, s'efforcèrent de le combattre.
Source : Gallica

Le R. P. H.-D. Lacordaire (1861)

Y a-t-il aujourd'hui une jeunesse française ? Comment nommerons-nous celle ombre morne et indifférente que rien n'agite, n'émeut et ne fait trembler, qui voit tout avec le même regard fatigué. Ah ! combien nous préférons la vie, la fougue, les emportements d'autrefois!... autrefois!... il y a à peine quarante ans.
En 1829, Lacordaire avait conquis ses grades universitaires. Le souvenir de ses jours de collège ne se perdit jamais.
Source : Gallica

Le R. P. H.-D. Lacordaire (1861)

La liberté est semblable à la vapeur qui brise les vases où elle est retenue captive. Elevé au collége de Dijon, Lacordaire adopta avec ardeur ces idées que son coeur et sa jeunesse lui montraient comme les plus généreuses et les seules dignes des grandes et belles âmes.
Source : Gallica

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