M. Gustave Geffroy, Le Tour du monde
“ On est bien à l’aise dans la barque affilée et creuse, parmi les cordages et les paniers. Cela sent encore la pêche de la nuit, et le patron Basile s’acharne à laver les flancs, les rebords de son bateau. Enfin, cette toilette est finie, les voiles sont hissées, le pêcheur est à son gouvernail et tient l’écoute, sa femme et son second exécutent les manœuvres, nous doublons la jetée, et l’embarcation inanimée de tout à l’heure, planches noires flottant sur l’eau, est devenue un grand oiseau à ailes blanches qui frôle les vagues, passe entre les lames. ”
