Octave Lacroix,
Padre Antonio. Mathurine. L'Appel au roi…
(1864)
“ Je répondis en balbutiant : — Je t'assure, Martial, que c'est ta faute. Je ne t'ai rien fait... et tu t'en vas loin de moi comme un jaloux et un boudeur. — Tu as raison, Mathurine. Tu ne m'as rien fait, et je suis un boudeur... Il reprenait mes paroles une à une, mais d'un accent si ému et si tendre que j'eus envie de me jeter à son cou et de lui demander pardon. Il ajouta : — Je t'ai toujours regardée comme une brave fille, et tout ce que tu voudras faire, je le trouverai bon et juste. Donne-moi la main comme une soeur à son frère. ”

