A Sicard, Conseils aux dames pour les soins de la bouche (1856)
“ Ainsi, si celle qui n'a pas le bonheur de réunir les qualités parfaites qui rendent accomplie a cependant celui d'avoir de belles dents, une bouche dont l'haleine est aussi pure que celle de Zéphire, on oublie tout ce qui lui manque ; elle a de belles dents, elle est préférée ; tandis que celle qui ne peut en montrer que de vilaines, malgré tous les autres agréments qu'on lui trouve et qu'elle veut en vain faire valoir, dédaignée, persiflée même, se voit exposée, dans l'âge où tous les cœurs volent au-devant de la beauté, a la désespérante fatalité de déplaire. ”
