Jean-François Marmontel,
Hercule mourant
“ On danse. Iole s'avance pour rendre hommage à Déjanire.DÉJANIRE. à IolePrincesse, au gré de la victoireLes trônes tour à tour sont détruits ou fondés.Le sort vous a trahie, et nous a secondés ;Mais à vaincre le sort un grand cœur met sa gloire.Vos droits vous sont rendus dans cet heureux séjour. Du fils de Jupiter la cour est votre asile.IOLE. Le malheur fuit l'éclat du jour,Il ne veut qu'un oubli tranquille.DÉJANIRE. Non, non, si mes vœux sont remplis,Vous ne gémirez plus du malheur qui vous presse. Dans ces lieux, pour vous embellis,A vos destins tout s'intéresse. ”
