Résumé

Henri Gerfon (1837)

“ Durant ce colloque, Perrette, qui avait déposé son cher Henri dans son berceau, s'occupait déjà des préparatifs du petit festin. Une nappe bien blanche est mise sur la table. Le couvert est placé en même temps que le lait doux et les fruits. La galette est sur le feu ; et pour tout cela un quart d'heure a suffi à la diligente Perrette. Elle fait signe à Gerfon que tout est prêt, et le jardinier, qui s'est éclipsé un instant pour présenter à la comtesse un bouquet composé des fleurs les plus jolies et les plus fraîches, prie ses
hôtes de se placer.
”
Source : Gallica

Henri Gerfon (1837)

“ L'abbé Varville ne nous a pas fait ces distinctions, mon ami, et je suis fâché que vos susceptibilités de naissance vous les suggèrent. -
Il n'est pas question ici, Henri, de dispositions à se choquer trop aisément par des raisons des naissance; l'honneur est de tous les rangs, et je n'en veux d'autre juge que vous. Mais, je vous le répète, l'occasion se
présente de donner une leçon à un fou qui, comme nous, fait son entrée dans le monde, et pour lui rendre le monde profitable, ou pour le rendre profitable au monde, il faut qu'il y arrive tout formé.
”
Source : Gallica

Henri Gerfon (1837)

“ Les voisins, qui n'ignoraient pas les grandes richesses du comte et de la comtesse de Senair, s'expliquèrent facilement l'aisance rapide des jardiniers , ce qui ne les empêchait pas de se dire les uns aux autres qu'il y en avait dans ce monde à qui le bien venait en dormant; tandis que d'autres auraient beau être à la peine durant un siècle, rien ne saurait les en tirer. Les Gerfon, qui n'ignoraient pas plus ces propos qu'ils n'avaient méconnu les perfidies de la commère, s'en vengeaient en continuant à travailler et en donnant leur superflu (car ils en avaient) aux pamvres du voisinage. ”
Source : Gallica

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