R.-Victor Maingarnaud, Adolphe, ou Les victimes de l'hypocrisie et de l'amour… (1825)
“ O maman , pardonne à ton Adeline, disait tout éplorée cette malheureuse enfant , si, trop sensible, elle n'a pu résister aux vives impressions que l'amour a faites sur elle. Je connais toute l'énormité de mes torts : la faute en pèse sur mon cœur, comme un poids accablant, sans pouvoir m'en affranchir. J'aime malgré moi : une puissance invincible m'attache à Saint-Charles, et je sens que la mort, si je ne puis unir mon sort au sien , pourra éteindre cette cruelle passion , qui brûle mon cœur et couvre mon front de honte. ”
