Arsène Houssaye,
La Belle Rafaella , par Arsène Houssaye…
(1883)
“ Vous voyez bien que vous n'êtes pas du tout à ce que vous faites. Si Rafaella vous tient tant au cœur, allez invoquer son ombre à CastelFranco. » Et, disant cela, la dame disparut avec son autre danseur. « Est-ce que je deviens fou? » se demanda Giorgione. Il retourna sur le balcon, comme s'il devait y retrouver la vision de Rafaella. Il ne retrouva que la lune, qui se mirait toujours dans la mer. Mais peu à peu le souvenir de la chère morte prit une âme et un corps dans son esprit. ”
