Camille de Furth, Un Parisien en Asie, voyage en Chine… (1866)
“ Ostrouski ne reste pas trois minutes en place : tel chien ne tire pas suffisamment ; d'un coup hardi, il lui lance sur le corps son astol; le chien plie les reins, pousse un cri, et toute la meute se sent animée d'une ardeur nouvelle; l'astol est tombé à terre; sans arrêter le traîneau, Ostrouski se baisse et le ramasse, il joue avec ce morceau de bois, qui ne pèse pas moins de quinze livres, comme un tambour-major avec sa canne : les mots les plus étranges sortent de sa bouche; à chacune de ses interpellations, les chiens semblent devenir fous. ”
