Résumé

Camille de Furth Un Parisien en Asie, voyage en Chine… (1866)

Ostrouski ne reste pas trois minutes en place : tel chien ne tire pas suffisamment ; d'un coup hardi, il lui lance sur le corps son astol; le chien plie les reins, pousse un cri, et toute la meute se sent animée d'une ardeur nouvelle; l'astol est tombé à terre; sans arrêter le traîneau, Ostrouski se baisse et le ramasse, il joue avec ce morceau de bois, qui ne pèse pas moins de quinze livres, comme un tambour-major avec sa canne : les mots les plus étranges sortent de sa bouche; à chacune de ses interpellations, les chiens semblent devenir fous.
Source : Gallica

Camille de Furth Un Parisien en Asie, voyage en Chine… (1866)

A la nuit tombante, nous prenons un pilote et nous partons à pleine vapeur droit sur Pointe-de Galles (île de Ceylan) .
Nous laissons à notre gauche, en quittant le détroit de Bab-el-Mandel, l'île de Socotora, et le navire reprend son allure ordinaire.
Nous voici en plein Océan indien.
VOYAGE EN CHINE, AU JAPON, ETC. 39
Les superbes nuits que celles de ces mers ! Comme le ciel a d'autres teintes, comme les étoiles ont d'autres scintillements que sous notre zone européenne!
Source : Gallica

Camille de Furth Un Parisien en Asie, voyage en Chine… (1866)

Il arrive bien que de temps en temps, lorsqu'ils se trouvent en deçà de la frontière russe, les voyageurs trouvent à s'abriter dans un poste ; mais, une fois en Chine, l'hospitalité s'évanouit : le Chinois n'est pas prêteur, donneur moins encore.
Jusqu'à ce jour, un des plus considérables avantages que la population ait recueillis de la conquête russe, c'a été le placement facile et régulier des pelleteries, car le pays en fournit abondamment de toutes qualités et de très-estimées : zibeline, loutre de mer, hermine blanche et — rêve d'une Parisienne — renard bleu !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature