Rudyard Kipling,
La cité de l'épouvantable nuit
“ Ni à Penang, ni à Singapour, pas plus qu’ici, je n’ai vu un seul Chinois dormir tant qu’il faisait jour.Je n’ai pas vu non plus une vingtaine d’hommes qui fussent visiblement en train de flâner.Tous allaient dans une direction définie, même le coolie sur le quai, qui trottait voler du bois dans l’échafaudage d’une maison à moitié construite.Dans son propre pays, le Chinois est traité avec une certaine dose de sans-gêne, pour ne pas dire de férocité.Où cache-t-il son amour de l’Art, c’est ce que sait seul le ciel qui a créé cette terre jaune qui recèle tant de fer. ”
