Isabelle Massieu,
Revue des Deux Mondes
“ Les Anglais ont, de tous côtés, fait des routes pour leurs voitures et placé des lanternes pour la nuit, et le Birman, qui se lève au chant du coq et se couche à la nuit, doit payer pour ces routes et ces lanternes indispensables à la vie anglaise. Il n’y a pas en Birmanie de divisions de castes, comme aux Indes, et les relations sont faciles et cordiales. Naturellement doux, le Birman est passionné pour le pouvoir. Simple particulier, il est intelligent et raisonnable ; investi de l’autorité, la tête lui tourne, comme il arrive chez tous les peuples soumis à un long despotisme. ”
