Eugène Gallois, En Birmanie : au pays des pagodes et des monastères (1899)
“ Le fleuve s'est, en effet, tracé sa route contournant le pied des hauteurs que la nature semblait avoir jetées sur son chemin, sans avoir été obligé de s'y creuser un lit. C'est une suite de gracieux paysages, qui évoquent le souvenir des bords du Rhin, moins les ruines si pittoresquement placées, cela va sans dire, et contrastent agréablement avec certaines régions où le fleuve coule au travers de plaines peu folâtres d'aspect, et forcément monotones, si l'attention du voyageur n'était soutenue par l'intérêt que présente la vie sur le fleuve lui-même et la distraction du bord. ”
