Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ C’est sans doute un fort beau spectacle qu’un combat de taureaux, quand un de ces animaux bondit dans le cirque sous le feu des banderillas, et que, les cornes baissées, les yeux étincelants et creusant la pierre du pied, il mugit à l’instant de se précipiter sur le matador ; mais si les spectateurs n’étaient séparés de l’animal en fureur que par une simple barrière, nul doute que ce spectacle ne perdît pour eux toute sa beauté. ”
