Urbainie Faydit de Terssac, À travers l’Inde en automobile
“ Vers la fin de la soirée, l’on apporte les lumières : des torches que les dames d’atour tiennent à la main. C’est le signal du départ. Toutes les princesses ploient le genou devant la bégum, prenant un coin de leurs robes, elles le font toucher à terre et le relèvent à la hauteur du front qu’elles courbent ensuite sur leurs mains jointes. La femme du Nabab répond par un simple salut, elle se lève, monte dans un palanquin amené par ses suivantes, et s’en va majestueuse, arrogante, royalement drapée dans un brocart d’or fauve. ”
