Édouard Adenis, Tu mourras le... (1936)
“ Qui veut la fin veut les moyens. Et la fin en vaut la peine. Sa voix prit un instant une sonorité inaccoutumée : — C'est pour moi un empire, l'Indochine; et pour ceux qui m'auront aidé une belle part du gâteau ! De quel poids peut peser à côté de cela la vie d'un dénicheur de vieilles pierres? Je ne lui veux pas de mal à ce M. Favière, pas plus que je n'en voulais à son maître, mais pourquoi s'entêtent-ils à aller où il ne faut pas qu'on aille? — Je ne dis pas, mais cette mort... demain... sur mon yacht... Si on allait se douter... — S'est-on douté de rien pour Germain-Paulin? ”
