Résumé

Various L'Illustration, No. 3235, 25 Février 1905

Je les voyais regarder, puis courir vers quelque chose dans la neige. Je hâtai le pas et aperçus le devant de voiture traîné par un cheval mourant. L'impression était affreuse comme celle d'un cauchemar. Quelques autres personnes firent leur apparition au bout de la place et accoururent vers nous: «Qu'y a-t-il?--Le grand-duc a été tué par une bombe!--Qui l'a tué?--Les étudiants.--Attrapez les assassins! A mort les assassins! Arrêtez les étudiants!»
» Peu après arrivèrent les agents de police accompagnés de plusieurs agents secrets chargés spécialement de veiller à la sûreté du grand-duc Serge.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3235, 25 Février 1905

Le mode d'emploi du pistolet est des plus simples: il suffit d'appuyer d'une main contre la partie frontale du crâne et de presser sur la détente comme s'il s'agissait d'une arme ordinaire. L'animal tombe foudroyé sans pousser un cri; la tige de percussion a pénétré dans le cerveau avec une partie des gaz de l'explosion qui suivent un canal perforé dans l'âme de la tige et qui contribuent pour une bonne part à assurer l'instantanéité de la mort.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3235, 25 Février 1905

Depuis les événements du 22 janvier à Saint-Pétersbourg, suivis d'autres journées non moins tragiques à Moscou et à Varsovie, on pouvait s'attendre, dans cette Russie où les terroristes guettent, toutes les occasions d'agir, aux pires attentats politiques. Que la famille impériale fût directement menacée, ce n'était douteux pour personne. C'est le grand-duc Serge, oncle de l'empereur, qui a été frappé dans l'enceinte même de l'antique Kremlin, sanctuaire et forteresse de l'autocratie russe.
Source : Gutenberg

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