Résumé

Un voyage en Syrie (1921)

“ La Syrie n'est plus un pays neuf, comme l'était le Maroc, quand, il y a une dizaine d'années, nous y sommes venus pour lui donner la vie. Les richesses du sol de la Syrie, sa situation exceptionnelle au carrefour des routes reliant l'Occident à. la Mésopotamie, à l'Egypte et aux Indes, ont fait de ce pays, à toutes les époques de l'Histoire, le champ d'activité des commerçants du monde entier. Les touristes, de leur côté, n'ont cessé d'y venir des quatre coins du globe depuis des siècles. ”
Source : Gallica

Un voyage en Syrie (1921)

“ La Chaîne dît Liban est parallèle à la côte. Tout le long de la mer, au pied de cette chaîne court une route parfaitement carrossable pendant plus de 200 kilomètres. Tantôt, serpentant dans les champs d'oliviers, d'orangers et de mûriers, tantôt, traversant les sables de la plage, parfois aussi taillée en corniche sur le flanc du Liban, cette route relie Beyrouth : au sud, à la Palestine, en passant par Sidon, Tyr ; au Nord, à Djounié, Tripoli et, après réparation, à Lataquié et à Alexandrette. ”
Source : Gallica

Un voyage en Syrie (1921)

“ Sidon (Saïda) située à 50 kilomètres au sud de Beyrouth, bâtie comme toutes les villes phéniciennes sur un promontoire, en face duquel, se trouve l'île de Kalat-EL-Bahr, Sidon est une ville riante, entourée de verdure, avec des maisons à toits plats, massées au pied du château de Saint-Louis ; les magnifiques jardins d'orangers, d'oliviers, de citronniers, d'abricotiers, qui tapissent la plaine sont l'orgueil des habitants. Sidon possède deux ports : le port phénicien et ' le port égyptien. ”
Source : Gallica

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