Fredrika Bremer,
Les voisins (2e édition)
(1853)
“ « Cher Lars-Anders, ne bourdonne pas là comme un es-' carbot dans un pot de bois! Trop et trop peu gâtent tout. C'est fort bien d'être indépendant, mais ne pas vouloir accepter un service d'une amie, c'est de l'orgueil, et cela ne vaut rien. Tu as fait une grande perte, ce n'est pas ta faute; alors il ne faut pas en avoir honte. Prends la cuiller de la bonne main, Lars-Anders, et plie-toi aux circonstances. Chacun est obligé d'en venir là tôt ou tard. « Moi aujourd'hui et toi demain. » Ce qui est offert par le coeur ne doit pas être repoussé. ”
