Françoise-Madeleine de Chaugy, Sainte Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal… (1893)
“ Presque tous les jours, ces deux âmes colombines s'entretenaient longuement du mépris de cette vie et du grand bonheur de servir Dieu hors du tracas du monde. Le malade, comme plus proche de sa fin, quoiqu'il ne le crût pas et qu'il n'y prît pas garde, avait des sentiments plus pressants de l'éternité, et voulait qu'ils se fissent une promesse réciproque, que le premier libre par la mort de l'autre consacrerait le reste de ses jours au service de Dieu. Le cœur de notre Bienheureuse ne pouvait ouïr parler de division, et détournait ce propos de la mort, dès qu'il était entamé. ”
