Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 novembre 1866
“ Cet opéra de Crispino e la Comare, qui fut pour nous, l’hiver passé, une révélation, était depuis quinze ans et plus, pour l’Italie, le secret de Polichinelle. Musique agréable, courante, amusante, facile et prompte à vous donner tout ce qu’elle a sans se faire prier, on l’aima d’abord un peu pour elle-même ; aujourd’hui on en raffole pour les beaux yeux de la Patti, qui la chante haut la main, haut le pied, car elle y danse à vous ravir d’aise. Impossible d’avoir dans le gosier plus de perles à égrener sur un tissu que, somme toute, on ne risque guère à trop vouloir broder. ”
