Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Au théâtre, le fantastique n’agit qu’autant qu’il a été habilement préparé. Amener l’effet et, quand arrive l’instant de le produire, n’en user qu’avec la discrétion la plus sévère, c’est l’art des maîtres, l’art immense d’un Mozart dans l’apparition du commandeur, où les trombones sont introduits pour la première fois, et avec quelle puissance alors et quelle inouïe solennité ! À ce compte, il ne saurait y avoir d’opéra fantastique en un acte. Ce n’est pas la lumière électrique qui fait le spectre, c’est l’imagination et la science du poète. ”
