Résumé

Auguste Bernard Geoffroy Tory, peintre et graveur… (1865)

De même que j'ai fait connaître précédemment les livres qu'on devait à Tory, soit comme éditeur, soit comme auteur, soit comme libraire et imprimeur, il convient de faire connaître ceux qu'il a enrichis de ses peintures et de ses gravures pendant vingt années de sa vie : c'est un nouvel aspect de son existence tout entière qu'il s'agit de mettre en relief; car si Tory fut quelque temps professeur, libraire, imprimeur, il fut constamment dessinateur et graveur, depuis qu'il eut pris rang parmi les hommes.
Source : Gallica

Auguste Bernard Geoffroy Tory, peintre et graveur… (1865)

Tory a donné plus tard, dans le Champ fleury, une explication fort embrouillée de son pot cassé, s'efforçant de le rattacher aux événements de la vie générale; mais tout porte à croire qu'il dut son origine à la mort même d'Agnès. Ce vase antique brisé représente la fille de Tory, dont la carrière fut brisée par le destin à l'âge de dix ans. Le livre fermé à cadenas rappelle les études littéraires d'Agnès; la petite figure ailée placée dans les nuages, c'est son âme s'envolant au ciel.
Source : Gallica

Auguste Bernard Geoffroy Tory, peintre et graveur… (1857)

Le second livre du Champ fleury n'est, je crois, qu'un paradoxe; mais ce paradoxe est soutenu avec des raisons si ingénieuses, qu'on ne se sent pas le courage de le condamner. Tory fait dériver toutes les formes des majuscules romaines de la disposition du corps humain, qu'il considère comme le type du beau, et il se sert admirablement de la gravure sur bois pour expliquer sa pensée. Au surplus, si Tory se trompe, il faut reconnaître qu'il ne l'a pas fait à la légère.
Source : Gallica

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