Résumé

Antoine Le Roux de Lincy Recherches sur Jean Grolier, sur sa vie et sa bibliothèque… (1866)

C'est Gafori maintenant qui nous a dérobé le don de l'harmonie. Allez, disent encore les Muses, vers la demeure de Grolier : là retentissent mille accords, mille sons délicieux; la musique de Gafori se fait entendre dans ce palais, où se réunissent tant de doctes hommes.
Cœlius (Rhodiginus) les domine tous par son éloquence et brille comme le diamant d'une bague.
Grolier les aime tous, les accueille avec sa douceur ordinaire; il ranime leur ardeur et les comble de ses largesses. Que le nom de Grolier soit à jamais célèbre!
Source : Gallica

Antoine Le Roux de Lincy Recherches sur Jean Grolier, sur sa vie et sa bibliothèque… (1866)

Tous ces hommes de science et de génie ont beaucoup aimé les livres : Montaigne parle souvent de ceux qu'il avait amassés, Rabelais ne les avait pas dédaignés, et le prince des bibliophiles de la fin du XVIe siècle, Jacques-Auguste de Thou, quand il fit peindre dans sa bibliothèque les portraits de tous les hommes remarquables amateurs de livres ses prédécesseurs, n'oublia pas le portrait du jovial curé de Meudon1.
Source : Gallica

Antoine Le Roux de Lincy Recherches sur Jean Grolier, sur sa vie et sa bibliothèque… (1866)

Un auteur italien, très-peu connu de nos jours, même dans son pays, André Assaraco, natif de Bespolato, près Novare, et qui florissait au commencement du seizième siècle, a fait en quelques vers un éloge de Grolier, non-seulement comme amateur de belles-lettres et comme protecteur de ceux qui les cultivaient, mais encore comme officier public. Il l'admire parce qu'il a toujours préféré son devoir à ses propres intérêts, parce qu'il cherche plutôt à rendre service à ses amis qu'à lui-même.
Source : Gallica

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