Résumé

A. Servan À S. A. I. Mgr le prince Napoléon-Eugène-Louis-Jean-Joseph… (1856)

C'est lui qui a béni dans l'héritier du trône, et la foi du Prince qui proclame si haut, et devant le monde entier, sa mission réparatrice, et la charité de sa pieuse compagne qui s'honore d'être la protectrice du malheur et la mère des pauvres. Heureuses
sont les Princesses qui, assistées d'une sagesse supérieure à celle du monde, mettent leur gloire à procurer celle de Dieu, et qui comprennent qu'en y consacrant leur grandeur elles la rehaussent d'un éclat divin qui éclipse tout l'éclat terrestre dont elles sont environnées.
Source : Gallica

A. Servan À S. A. I. Mgr le prince Napoléon-Eugène-Louis-Jean-Joseph… (1856)

C'est de là que sont nées, dans le coeur de Votre Majesté, les vertus chrétiennes, dont l'exercice constant lui a attiré l'amour et les bénédictions d'un grand peuple.
Aussi, à la nouvelle du grand événement qui donnait un fils à la France en même temps qu'à l'Empereur, les habitants des campagnes, comme ceux des villes, sont accourus, avec un élan unanime autant que spontané, se prosterner au pied des autels pour rendre grâces au Dieu tout-puissant d'avoir donné à une auguste union la fécondité qui fait la joie de toute la nation.
Source : Gallica

A. Servan À S. A. I. Mgr le prince Napoléon-Eugène-Louis-Jean-Joseph… (1856)

Quel sujet de joie et de légitime fierté pour les Français, de voir le monde civilisé, dans la personne de ses représentants, s'associer à nos actions de grâces et saluer de ses acclamations et de ses voeux la naissance du fils de l'Empereur !
Ce qu'il y a de remarquable, et ce qui est d'un heureux augure, c'est la part extraordinaire d'intérêt et surtout de sympathie qu'ont
prise à la naissance de cet auguste Enfant de la France, toutes les classes de la nombreuse population de la capitale de l'Orient, parmi les musulmans comme parmi les chrétiens des diverses communions.
Source : Gallica

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