A. Servan, À S. A. I. Mgr le prince Napoléon-Eugène-Louis-Jean-Joseph… (1856)
“ C'est lui qui a béni dans l'héritier du trône, et la foi du Prince qui proclame si haut, et devant le monde entier, sa mission réparatrice, et la charité de sa pieuse compagne qui s'honore d'être la protectrice du malheur et la mère des pauvres. Heureuses sont les Princesses qui, assistées d'une sagesse supérieure à celle du monde, mettent leur gloire à procurer celle de Dieu, et qui comprennent qu'en y consacrant leur grandeur elles la rehaussent d'un éclat divin qui éclipse tout l'éclat terrestre dont elles sont environnées. ”
