Résumé

François Delille Essai sur l'alphabet destiné à servir de complément aux diverses méthodes de lecture… (1867)

L'alphabet français renferme six voyelles, qui sont : a, e, i, o, u, y.
La voyelle a n'a jamais que le même son. Seulement ce son unique a se prononce tantôt longuement, c'est-à-dire avec lenteur et en ouvrant largement la bouche, et tantôt brièvement, c'est-àdire avec rapidité et en ouvrant peu la bouche.
Ainsi la voyelle a est longue dans bras, las, hâte, mâtin; et elle est brève dans rat, chat, patte, latte, matin. On remarquera que l'accent circonflexe placé sur un a ne surmonte jamais qu'un à long, mais que tous les a longs ne sont pas surmontés
de l'accent circonflexe.
Source : Gallica

François Delille Essai sur l'alphabet destiné à servir de complément aux diverses méthodes de lecture… (1867)

DE L'ALPHABET EN GÉNÉRAL ET SPÉCIALEMENT DE L'ALPHABET FRANÇAIS
La parole est un don que Dieu a fait à l'homme, et par lequel celui-ci peut exprimer ses idées, ses sentiments, ses volontés, à l'aide du langage, c'est-à-dire des mots.
Les mots que prononce la voix humaine se composent de syllabes qui sont formées ellesmêmes de sons, d'articulations et parfois d'aspirations. Ainsi dans le mot mari, qui a deux syllabes, il y a deux sons, a et i, et deux articulations, m et r; et dans un hameau, la première syllabe de hameau se prononce avec aspiration (*) .
Source : Gallica

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