Résumé

Alfred Cauvet La vraie prononciation française (1869)

On appelle liaisons les sons des consonnes qui terminent les mots sur les voyelles qui précèdent les mots suivants :
Les liaisons ont lieu en général après les consonnes s, t, x, z. Ces deux dernières ont alors le son du z: Mes amis sont ici, Vous avez un beau livre, heureux au jeu, etc.
Exceptions. — La liaison n'existe pas après la conjonction et : jeune et ardent; de même après le substantif nez : nez aquilin.
Le el et le t ne forment pas la liaison après la consonne r : Le renard est rusé, l'art est difficile, vert ou bleu, le nord et le midi, fort ou faible, etc.
Source : Gallica

Alfred Cauvet La vraie prononciation française (1869)

Dans les cas ordinaires il faudra se souvenir que l'accent, c'est-à-dire l'emphase, est généralement à la fin des mots de deux syllabes, à la première et à la dernière de ceux qui en ont trois, et à la deuxième et à la quatrième de ceux qui en ont quatre.
Nous recommandons surtout de lire souvent à haute voix nos meilleurs écrivains, d'apprendre des morceaux par cœur, et de mettre dans l'élocution,
sous la direction d'un professeur, toutes les nuances nécessaires pour bien rendre toutes les idées.
Source : Gallica

Alfred Cauvet La vraie prononciation française (1869)

Elle nous initie aux événements les plus ténébreux, aux faits d'armes les plus hardis; met à nu les ambitions et pèse l'autocratie dans la même balance que la démocratie. Ni sceptique, ni crédule, elle discute les faits invraisemblables, provoque nos sympathies et nos antipathies, et si elle pose l'héroïsme sur un piédestal, elle renverse dans la boue les hideux scélérats qui ont sans honte changé le sceptre en knout comme quelques czars de Russie.
Source : Gallica

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