Julien Duquesnois, Nouvelle prosodie française : à l'usage des gens du monde et des collèges et des institutions… (1850)
“ Inutile de dire que le pluriel rend longue une syllabe brève, et donne plus de valeur à une longue. D'après ce que nous venons de dire, il nous sera facile d'établir sur des bases certaines les longues et les brèves. Nous dirons : tous les sons représentés par les voyelles simples a, è, i, o, u, et e, sont brefs; et tous ceux représentés par les voyelles composées â, an, è, ê, eur, eux, î, in, Ô, ou, on, oi, Û. un, sont longs. Ainsi nous avons six sons primitifs brefs, et quatorze longs. Chaque son a une sonorité qui lui est propre, et qui ne peut se confondre avec une autre. ”
