Charles Berton, Quatre années en Orient et en Italie… (1854)
“ L'alphabet arabe est phonétique, comme le nôtre, c'est-à-dire représentant des sons, et non pas idéographique, ou hiéroglyphique, comme celui des Chinois ; mais il ne représente que des articulations ou des consonnes, de manière qu'il faut deviner la prononciation des voyelles, ou, en d'autres termes, de manière qu'il faut savoir la langue et en connaître tous les mots, avant de savoir lire. On ne sait donc bien lire le turc ou l'arabe que quand on en connaît l'orthographe, c'est-à-dire quand on peut le parler ”
