Volney,
Les Ruines/Lebigre, 1836
“ Quelle sagesse ne lui a-t-il pas fallu pour vivre et voyager trois années entières dans un pays ravagé, où tout se paie au poids de l’or ! Mais c’est que Volney fréquentait peu la société des villes ; il était presque continuellement en voyage, et il voyageait avec la simplicité d’un philosophe et l’austérité d’un Arabe. Toujours à la recherche de la vérité , il avait renoncé à la trouver parmi les hommes ; il suivait avec avidité les traces des temps anciens pour découvrir le sort des générations présentes. ”
