Étienne Bavard, Histoire de Volnay : depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1887)
“ En mourant, il n'oublia point sa chère paroisse de Vol-nay ; il écrivit ces lignes dans son testament : « Je laisse mon âme à Dieu mon créateur ; je le prie d'oublier toutes mes fautes, et par les mérites de Jésus-Christ et de sa très sainte Mère, de me recevoir dans son saint Paradis. Amen! — Je lègue à la fabrique de Volnay mille francs, à la charge par elle de placer cette somme sur l'Etat, et de faire acquitter pour le repos de mon âme, une messe basse, le premier mercredi de chaque mois, à perpétuité (2) . » ”
