Gamay

Définition et enjeux

Ampélographie : traité général de viticulture… (1901-1910)

“ La taille en vert amène sur le Gamay le développement d'une multitude de faux- bourgeons qui se couvrent de raisins et donnent une récolte secondaire nuisible à la récolte principale. Un seul rognage avant la véraison, à la hauteur de l'échalas ou du dernier fil de fer, lui suffit. Dans les terrains de moyenne fertilité, le meilleur mode de conduite du Gamay nous paraît être la forme en gobelet à deux ou trois bras, portant chacun un courson taillé à deux yeux, comme elle se pratique en Beaujolais. ”
Source : Gallica

Léopold Favre,  La ferme et le jardin : traité d'agriculture… (1874)

“ Egalant presque en fertilité l'Erycée, le Gamay vert, après une gelée, produit sur son vieux bois du fruit dont la grosseur prime celle du raisin de ce cépage.
Sous l'influence de feuilles d'une vitalité extrême, ses grains serrés mûrissent en même temps, sinon plus tôt, que ceux du fin Liverdun, et donnent un vin qui, un peu moins dur et coloré, est agréable, bouqueté et de garde.
”
Source : Gallica

France. Ministère de l'agriculture,  Statistique agricole de la France… (1937)

“ Le Gamay est le cépage qui concilie le mieux la qualité et l'abondance de la production pour les vins de consommation courante. Dans les sols granitiques du Beaujolais, il donne des vins distingués, bouquetés ; dans les sols argilo-calcaires ou calcaires, dans les plaines, il donne en abondance des vins sains et agréables toutes les fois que la maturation de ses raisins peut s'achever. C'est pour cela que sa culture est si étendue et qu'il n'a laissé au Pinot que les coteaux où la qualité des produits permet des
prix de vente rémunérateurs.
”
Source : Gallica

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