Résumé

Congrès de l'hybridation de la vigne Troisième Congrès international de défense contre la grêle et Congrès de l'hybridation de la vigne… (1902)

Oui, Messieurs, si je suis partisan de l'hybridation de la vigne, je ne le suis pas de l'hybridation du vin par des drogues, même permises, même officiellement permises et recommandées. Si vous avez besoin d'hybrider votre vin, faites-le par la vieille méthode des raisins mélangés à la cuve. Pour faire du bon vin, pas besoin ni de chimie, ni de méthodes œnologiques perfectionnées. Il suffit de mettre de bons raisins dans un récipient propre quelconque, ni trop grand ni trop petit, de les laisser fermenter plus ou moins suivant les coutumes locales, et de
soutirer suivant l'usage du pays.
Source : Gallica

Congrès de l'hybridation de la vigne Troisième Congrès international de défense contre la grêle et Congrès de l'hybridation de la vigne… (1902)

Cinq à six kilogs de sucre par hectolitre ont suffi pour faire un vin auquel négociants et consommateurs se sont plu à reconnaître des qualités de fraîcheur et de franchise qu'on ne trouvait pas toujours dans les Gamays.
L'Othello est un de ces morts qu'il faut qu'on tue, mais il a tant d'extrait sec qu'il n'est pas étonnant de le voir renaître de ses cendres. Sa petite résistance au black-rot et sa résistance considérable au botrytis, jointes à sa merveilleuse fertilité en font, aujourd'hui que l'on se résigne à greffer les directs, un hybride ancien qui en vaut beaucoup de nouveaux.
Source : Gallica

Congrès de l'hybridation de la vigne Troisième Congrès international de défense contre la grêle et Congrès de l'hybridation de la vigne… (1902)

Or, le Commerce sait ce qu'il fait et ne débourse qu'à bon escient. Ce qu'il paye en plus dans les vins du Nord, c'est l'acidité et le parfum, résultat d'une maturité lente et successive ; conservons-la avec soin puisqu'elle a une valeur qui se traduit en argent. C'est seulement une vraie grappe qui fait le bon vin, une vraie grappe qui ne mûrit pas toute à la fois, qui reste une vraie grappe au point de vue botanique et qui n'est point changée, par le greffage, en une inflorescence écourtée ou surchargée suivant les cépages (Hermaphrodite femelle, ou Hermaphrodite mâle) .
Source : Gallica

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