Exposition des Beaux-Arts

Définition et enjeux

Napoléon-Joseph-Charles-Paul Bonaparte Visites et études de S. A. I. le prince Napoléon au Palais des beaux-arts… (1856)

C'est la première fois qu'une Exposition universelle réunit en même temps les œuvres des arts et les produits de l'Industrie; c'est la première fois qu'un demi-siècle de civilisation vient apporter le tribut de ses produits divers à un concours de tous les peuples, et donner ainsi la mesure des ressources, du génie, de l'avenir de chacun d'eux.
C'est dans les Beaux-Arts, surtout, que s'est révélé le génie de la France : égalée, surpassée quelquefois dans le concours des produits de l'industrie, elle est restée sans rivale dans l'exposition des œuvres d'art.
Source : Gallica

Portrait de Antoine Étex Antoine Étex Essai d'une revue synthétique sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

Ayons, si cela semble utile pour les jeunes artistes inconnus, une exposition permanente comme bazar, comme lieu de vente; mais si nous tenons à former le goût des nations, séparons toutes ces œuvres disparates, malencontreusement accrochées côte à côte sur les murs de nos expositions. Si donc une exposition ordinaire est chose peu fructueuse au point de vue des progrès de l'art, quel doit être le résultat d'une exposition universelle?.
Source : Gallica

Ernest Gebaüer Les Beaux-arts à l'Exposition universelle de 1855 (1855)

La France, qui s'était laissée devancer par l'Angleterre et les États-Unis dans la réalisation d'une Exposition universelle de l'industrie, a voulu être la première qui fit appel aux beauxarts de tous les pays.
L'idée est heureuse de réunir ainsi les arts qui assurent la prospérité d'une nation et les arts qui en sont la gloire, de placer en regard de la charrue qui épargne à l'homme un travail pénible et nourrit son corps, le tableau qui élève son esprit et charme son intelligence.
Source : Gallica

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