Charles Lenormant,
Revue des Deux Mondes
“ Quand je songe à ce qu’il faut de concessions de la part de notre esprit, et d’habitude de la part de notre œil, pour reconnaître un espace immense, l’horizon, la mer, les montagnes, sur les cinq ou six pieds carrés d’une toile, je me demande s’il peut résulter d’une telle convention une impression positive, si le jugement que nous portons de la manière dont la nature a été imitée n’est pas nécessairement aussi arbitraire que le mode lui-même de l’imitation. Je n’ignore pas qu’en remontant à la source de l’art, la même observation s’applique à toute espèce de peinture. ”
