Pierre-Paul Mirabeau

Définition et enjeux

Paul Albert La littérature française au dix-septième siècle (1874)

Lorsque Mirabeau prit la parole à l'assemblée nationale, il ne fut d'abord que le continuateur de ces hommes courageux qui avaient plaidé pour les Calas, les Sirven, les Labarre, les Lally Tollendal, qui avaient signalé un à un tous les abus du pouvoir arbitraire, toutes les iniquités de l'état social, les Voltaire, les Élie de Beaumont, les La Chalotais, les Linguet, et Beaumarchais lui-même, un des derniers venus, non le plus irréprochable assurément, mais le plus passionné peut-être, et celui qui sut le mieux se faire entendre.
Au moment où il prend la plume, il se sent perdu.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

Les sources principales pour étudier l’histoire de Mirabeau, outre de nombreux travaux et des renseignements épars, sont : les Mémoires publiés par le fils adoptif de l’orateur, M. Lucas de Mon— tigny (1824, 8 vol.) ; les Souvenirs sur Mirabeau, d’Étienne Dumont ; enfin la Correspondance avec La Marck, dont nous avons parlé plusieurs fois. M. Hermile Reynald, professeur à la Faculté d’Aix, a publié en 1872 Mirabeau et la Constituante, ouvrage couronné par l’Académie française ; M. de Loménie a publié en 1873 les Mirabeau.
Source : Wikisource

Portrait de Paul de Saint-Victor Paul de Saint-Victor Anciens et modernes (1886)

Mirabeau se marie ; il épouse une héritière riche dans l'avenir, pauvre dans le présent, avec une pension dérisoire que lui fait son père. « Je leur donné ma sainte bénédiction, — écrit le marquis, avant la noce, — et beaucoup d'autres choses, sinon de la dentelle que je n'aime pas, parce que cela ne fait pas de fumier. »
Source : Gallica

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