Frantz Funck-Brentano et Paul d’Estrée, Revue des Deux Mondes
“ Le talent de l’écrivain a fini par nous habituer à son personnage ; il nous l’a imposé à force de verve, d’esprit et de gaîté. Et nous ne nous demandons pas ce qu’il peut y avoir d’étrange dans ce valet de chambre, barbier et chirurgien, qui fait des vers et, au moment même où le rideau se lève, chantonne gaîment, un papier et un crayon à la main : Le vin et la paresse Se partagent mon cœur, Si l’un a ma tendresse... ”
