A. Mézières, Mirabeau d’après un livre récent
“ Mirabeau n’ignorait pas cette conséquence certaine de sa fuite. Quelle fut donc la raison qui le décida à braver le péril ? Il a dit et peut-être même a-t-il cru sincèrement qu’il était alors emporté par la violence de sa passion. L’excuse est plus vraie pour Mme de Monnier que pour lui. Sophie s’était donnée tout entière avec la véhémence d’une nature passionnée, avec le dévoûment et l’esprit d’abnégation que les femmes apportent plus que les hommes dans les sacrifices que demande l’amour. ”
