Lucien Descaves,
Souvenirs d'un ours
(1946)
“ Pendant plus de vingt ans où j'ai assumé la tâche de directeur littéraire du Journal, le mouvement littéraire, dans toutes ses manifestations, a été ma préoccupation. J'ai essayé de plus, chaque semaine, dans la page du Magazine, d'appeler l'attention du public sur les nouveautés marquantes de l'imagination, de l' analyse, de l'observation et de l'histoire. Le Journal a fait une consommation considérable de romans, plus d'un millier. Le choix était fort délicat, car il fallait de plus en plus ajuster l'offre à la demande, et suivre ou parfois former le goût du public. ”
