Résumé

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot La belle cauchoise : comédie-vaudeville en 1 acte (1849)

LE MARQUIS. Il ne l'épousera pas ! L'ordonnance s'y oppose La femme d'un grenadier doit faire partie du régiment. et une cantinière du Royal-Roussillon doit être une belle femme.
MADAME COURTOIS, à part. A merveille !
LE MARQUIS. Et comme il te doit, il ira au cachot jusqu'à ce qu'il ait payé sa dette, en t'épousant. ou en te fournissant un autre mari.
MADAME COURTOIS. Un autre mari?
LE MARQUIS. Dam !. il faut bien lui donner les moyens de se libérer.
MADAME COURTOIS. Au fait, si c'est un homme du régiment!.. Ils sont tous beaux hommes dans le Royal-Roussillon.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot La belle cauchoise : comédie-vaudeville en 1 acte (1849)

MADAME COURTOIS. Qu'entends - je !. Son parfait amour à Nicole!.
STRASBOURG. L'aveu est lâché.
MADAME COURTOIS. Est-il Dieu possible!.
Mais ça ne se passera pas comme ça!. Quand on doit et qu'on n'a pas d'argent, on paie de sa personne; et vous serez bien forcé de m'épouser.
STRASBOURG. Moi?
MADAME COURTOIS. Quand je devrais t'y faire condamner par un conseil de guerre!.
STRASBOURG. A vous épouser? Laissez donc.
vous n'êtes pas dans les punitions. je connais la loi. Dans la loi, il y a le piquet, les arrêts, le cachot, le boulet, la fusillade. mais il n'y a pas la Courtois, dans la loi.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Guinot Eugène Guinot La belle cauchoise : comédie-vaudeville en 1 acte (1849)

MADAME COURTOIS , LA TULIPE.
Oui, c'est une impudence !
Oui, c'est une indécence 1 Il mérite vraiment Un châtiment.
Soyez inexorable, Et faites-le frémir.
Soyez impitoyable, Il faut savoir punir.
( La musique continue. )
NICOLE, après le chœur. Nous voilà flambés tous les deux!.
LE MARQUIS. Strasbourg!. Et moi qui l'ai cajolé ! qui lui ai pris la taille! qui l'ai embrassé !.
Misérable! (Lui arrachant le papier qu'il tient à la main et le déchirant ) Tiens ! le voilà, ton mariage, en quatre morceaux!.
STRASBOURG. C'est une abomination !.
LE MARQUIS. Tu te rébellionnes, je crois?.
Source : Gallica

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