Paul Boisselot,
Amour et amour-propre : vaudeville en un acte
(1856)
“ LOUISE. Vous me faites toujours rire quand je veux gronder. Je donne ma voix. ADRIEN. Deux voix sur deux. La proposition est acceptée à l'unanimité! LOUISE. Allons, je vois que la journée sera gaie. ADRIEN. Gaie!.. Mais elles le sont toutes, Dieu merci. La gaîté, c'est le soleil des infortunés qui logent au nord, comme vous et moi; la gaîté, c'est la sœur de l'honnêteté, et la cousine germaine du travail. LOUISE (lui serrant la main) . Et v'là pourquoi c'est notre refrain quotidien. ”
