Mathilde Alanic,
Devant le feu
“ Un rayon mourant se traine sur le sol, effleure les objets sans les éclairer. Tout reste atone, engourdi, mélancolique d’hiver et de solitude... Vite, allume le feu pour réchauffer tes membres transis, et réjouir tes yeux et ton cœur. ”
